Nous n’avons pas de problèmes avec les valeurs de la République, le ministre en a-t-il avec les fonctionnaires ?


Non, les suspicions et les propos menaçants du ministre à l’endroit des enseignant-es qui ne transmettraient pas les valeurs de la République ne sont pas recevables ! Ils sont même indignes de sa fonction !
Depuis des mois, le ministre de l’Éducation nationale s’invente des supposés ennemis de l’intérieur pour se construire une stature politique et un destin personnel.
Comment un ministre de la République peut-il s’abaisser à de si basses manœuvres, en particulier en instrumentalisant une nouvelle fois la laïcité dont il fait un outil de division plutôt que de concorde ?

Lire le communiqué de la FSU du 20/10/2021 complet ici.

Mobilité au mérite : le Ministre de l’Éducation nationale passe en force

Le ministère de l’Éducation nationale tente d’imposer son projet de réforme de la mobilité des personnels. Malgré un vote défavorable unanime des organisations syndicales lors du comité technique ministériel (CTM) du 13 octobre, le ministère a d’ores-et-déjà fait part de son refus de rouvrir la concertation, signalant ainsi son intention de passer en force lors du prochain CTM, reconvoqué le 22 octobre. Pour la FSU ce procédé est inacceptable !
Deux points de désaccords nouveaux sont intervenus, aggravant les reculs et l’opacité que la loi de transformation de la Fonction publique a générés. Le premier porte sur le recours aggravé aux profilages des postes. Déjà trop présents dans la filière administrative par exemple, le ministère prévoit d’en accentuer le recours par la mise en place d’un mouvement national sur des postes à profil pour les enseignant-es. Sur le fond, la FSU est opposée aux postes à profil car tous les personnels sont aptes à occuper des postes pour lesquels ils et elles sont recruté-es par concours et formé-es. Cette réforme permettrait aux Recteur-trices et aux DASEN de choisir des personnels, y compris d’autres académies ou départements, en contournant les règles et priorités légales et en ajoutant autant d’éléments de blocage du mouvement.

Lire le communiqué complet de la FSU du 18 octobre ici.

Libération des enfants palestiniens emprisonnés en Israël !

La FSU participe à la campagne pour la libération des enfants palestiniens détenuspar Israël.
Depuis 2000, plus de 12 000 enfants palestiniens ont été arrêtés par les forces de sécurité israéliennes. En octobre 2021, ils sont plus de 200, selon l’ONG palestinienne Addameer, à être détenus dans les geôles israéliennes, au mépris de la Convention Internationale des Droits de
l’Enfant. (CIDE)

lite le communiqué de la FSu complet ici.

Un grave recul pour la formation des enseignants

Le Ministère a présenté ce 13 octobre 2021 en Comité Technique
Ministériel, la dernière pièce de sa réforme des concours et de la
formation des enseignant-es et CPE. Elle concerne les modalités de la
formation des lauréat-es de concours pendant leur année de
fonctionnaire stagiaires. Malgré le vote en contre de toutes les organisations syndicales, le Ministre impose son projet à marche forcée.


Ce texte place à temps plein devant les élèves tou-tes les fonctionnaires-stagiaires issu-es d’un master MEEF. Pour les lauréat-es titulaires d’un autre master, la situation actuelle est maintenue : ils et elles seront placé-es au 1er septembre en alternance, à mi-temps en formation, à mi-temps en responsabilité de classe.

Lire le communiqué complet de la FSU du 14 octobre ici.

Pas de profits sur la pandémie ! La FSU soutient l’action du collectif « Brevets sur les vaccins anti-Covid, stop. Réquisition ! » à l’OMC à Genève le 13 octobre !

Scandale sanitaire.
Les grandes sociétés de la pharmacie ont pris en otage les populations des pays à faible et moyen revenus, en réservant leurs livraisons, au prix fort, aux pays les plus solvables. La pandémie continue son œuvre de mort. Et cela favorise l’apparition de variants plus contagieux. Depuis le 2 octobre 2020, jour où l’Afrique du Sud et l’Inde ont demandé la levée des brevets à l’OMC, qui leur a été refusée par Macron et l’Union Européenne, ce sont en moyenne 10000 morts par jour qui sont décédés du Covid 19 ! La levée des brevets, les transferts de technologie
ouvriraient la possibilité de monter rapidement des chaînes de production dans de nombreux pays et permettraient de répondre à l’urgence sanitaire.

Lire le communiqué FSU complet ici.

CTMEN du 13 octobre – Déclaration liminaire de la FSU.

La FSU apporte tout son soutien à notre collègue professeure de lycée professionnel violemment agressée vendredi dernier ainsi qu’aux collègues du lycée Jacques Prévert et plus largement aux PLP. Sur ce cas précis, la hiérarchie a accordé sans délai la protection fonctionnelle à la victime et engagé une mesure conservatoire pour les élèves. La FSU s’en félicite mais déplore que ces mesures, pourtant réglementaires, ne soient toujours pas mises en œuvre systématiquement en cas de graves incidents. La FSU demande que les alertes déposées par les collègues concernant l’ensemble des violences subies soient étudiées, que les collègues soient véritablement soutenus et que cessent les suspicions sur leurs prétendues méthodes pédagogiques non adaptées. Alors que les enquêtes SIVIS révèlent année après année que les incidents graves sont plus nombreux en lycées professionnels, le nombre d’adultes dans les établissements diminue dangereusement. Le dernier quinquennat a d’ailleurs détruit plus de 1000 emplois de PLP et quasi aucun établissement ne bénéficie d’équipe pluri-professionnelle complète. Pour la FSU tout doit être mis en œuvre pour que ces violentes agressions n’adviennent plus. Il est urgent de mettre en œuvre un autre budget pour la rentrée 2022 pour recruter en nombre des personnels statutaires formés. La FSU demande aussi une remise à plat de la carte nationale de l’éducation prioritaire et d’y inclure les lycées.

Lire la déclaration complète de la FSU au CTMEN du 13 octobre ici.

Les professeur·es de lycée professionnel victimes de violences verbales et physiques doivent être soutenu·es

Le SNUEP-FSU apporte tout son soutien à la collègue violemment agressée au lycée professionnel Jacques Prévert de Combs-la-Ville ainsi qu’à l’ensemble des personnels de cet établissement. Il demande au ministère d’intervenir pour que la vidéo soit interdite et que la
vie privée et l’intégrité de notre collègue soient respectées.

Si les agressions physiques ne sont pas massives, elles ne sont pas pour autant isolées. L’enquête Sivis 2019-2020, qui recense les faits graves déclarés dans les établissements scolaires, confirme qu’ils ont plus souvent lieu dans les lycées professionnels : 13,8 incidents graves pour 1000 élèves sur les six premiers mois de l’année contre 3 pour 1000 dans les LGT.

Lire le communiqué du SNUEP-FSU complet du 11 octobre ici

Attaque fasciste contre la CGIL en Italie : Solidarité de la FSU

La FSU apporte sa pleine et entière solidarité internationaliste à la CGIL.

Le siège de la CGIL a été attaqué violemment ce samedi 9 octobre à Rome par plusieurs dizaines de militants fascistes de l’organisation Forza Nuova.

Les locaux de la CGIL ont été vandalisés alors que les fascistes créaient l’émeute dans les rues de la capitale. Cette attaque contre le mouvement syndical italien est très grave et rappelle des heures sombres de l’histoire italienne et européenne. L’agression suscite une indignation légitime en Italie et au-delà.

C’est une alerte : l’extrême droite, en Italie comme ailleurs, est l’ennemie mortelle des travailleuses et travailleurs et de leurs organisations. Elle doit être combattue avec détermination, ce que fait la CGIL en annonçant une grande manifestation antifasciste le 16 octobre prochain.

La FSU exprime son soutien et sa solidarité aux camarades italiens de la CGIL et se tient à leurs côtés dans le combat syndical contre l’extrême droite.

Décret assurance chômage : à nouveau, la CGT, FSU et Solidaires font recours contre la catastrophe sociale annoncée

De même que l’ensemble des organisations syndicales, la CGT, la FSU et l’union syndicale Solidaires introduisent un recours en annulation assorti d’un référé suspension contre le nouveau décret portant réforme de l’assurance chômage. Le gouvernement l’a publié le 30 septembre dernier…. pour une application le 1er octobre ! Ce véritable coup de force était bien évidemment dirigé contre les organisations syndicales pour éviter que celles-ci fassent recours avant l’application
du nouveau régime.

Lire le communiqué intersyndical du 08/10 complet ici.