Archives de catégorie : Communiqué

L’école à la carte n’est pas une réponse à l’épidémie

Comme un symbole de cette année hors norme, c’est encore une fois par les médias, à 48h de la date concernée, que la FSU et les personnels ont appris les modalités de (dés)organisation de cette fin de semaine. Lundi 14 décembre, le ministère a annoncé que les absences des élèves jeudi et vendredi seront tolérées, afin de les protéger, eux et leurs familles, dans la perspective des fêtes de fin d’année. Ce matin, le premier ministre, Jean Castex a confirmé que l’école,ne serait plus obligatoire jeudi et vendredi à la veille des vacances.

Lire le communiqué de la FSU du 15/12/2020 complet ici.

La FSU alerte sur la dégradation des conditions de travail des AESH

Lors du CHSCTMEN du 3 décembre, la FSU a alerté sur la situation actuelle des accompagnant-es des élèves en situation de handicap dont les conditions de travail se sont particulièrement dégradées du fait de la mise en place des pôles inclusifs d’accompagnement localisé (PIAL) en 2019 puis de la crise sanitaire.

Alors qu’ils et elles étaient auparavant majoritairement affecté-es sur un établissement auprès d’un élève, l’organisation par PIAL a ouvert d’autres perspectives: affectation sur plusieurs écoles et établissements, élargissement de la zone d’intervention à toutes les communes du PIAL, accompagnement de plusieurs élèves en mutualisant le plus possible, possibilité d’intervenir auprès d’élèves de la maternelle au lycée dans les PIAL inter degrés. L’institution demande aujourd’hui plus d’adaptabilité, plus de flexibilité, plus de mobilité au détriment le plus souvent du service rendu.

Lire le communiqué FSU du 08/12 complet ici.

Plan d’action pour l’égalité professionnelle MEN/MESRI :la FSU dénonce le manque de moyens et l’hypocrisie des ministères.

Plan d’action pour l’égalité professionnelle MEN/MESRI : la FSU dénonce le manque de moyens et l’hypocrisie des ministères. Alors que la loi l’impose et que la déclinaison de plans d’action relatifs à l’égalité professionnelle dans la fonction publique est rendue obligatoire dans chaque ministère avant le 31 décembre 2020, le dossier concernant l’égalité professionnelle et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est mis en sommeil.

Les ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ont préféré avancer sur d’autres dossiers comme la loi de programmation de la recherche ou la mise en œuvre de la loi de transformation de la fonction publique, alors qu’il n’y avait aucune urgence et qu’elles sont rejetées par une grande partie des personnels.

Lire le communiqué de la FSU du 04/12/2020 complet ici.

La FSU quitte le Grenelle de l’Education

La participation de la FSU aux ateliers de Grenelle se solde par le constat de l’impossibilité de faire avancer des propositions du fait même du dispositif choisi :il n’était pas question d’une concertation, mais bien d’une opération de communication sur des visions déjà arrêtées et peu ouvertes au dialogue. La parole des personnels au travers de celle de leurs représentants syndicaux est peu écoutée, submergée par celles “d’experts” soigneusement choisis par le ministère, dont certains n’ont pour seule expérience de l’école que de l’avoir fréquentée durant leur jeunesse, assurés pourtant de détenir les solutions malgré leur méconnaissance évidente du système scolaire et de ses réalités.

Lire le communiqué de la FSU du 03/12/2020 complet ici.

Voie professionnelle:un comité de suivi qui continue à s’éloigner des réalités du terrain.

Un nouveau comité de suivi de la réforme de la voie professionnelle s’est tenu ce 2 décembre. D’entrée, la déclaration préalable du SNUEP-FSU a été interrompue pour laisser place à la DGESCO. Rappelons que dans ce comité, le SNUEP-FSU est quasi seul à porter la parole des personnels qui contestent cette réforme. Son président ne semble pas apprécier cette situation, car il s’est empressé de préciser que toutes les interventions ne devraient porter que sur des remarques ou des questions liées à l’ordre du jour. Une manière peu courtoise de clore le débat avant qu’il ne commence et d’éviter d’entendre les désaccords profonds qui émanent des personnels. Ce déni du dialogue social est emblématique de ce ministère qui préfère défendre les intérêts des organisations patronales au détriment des intérêts des jeunes et des personnels.

Lire le communiqué SNUEP-FSU complet ici.

Entre les professeur·es de lycée professionnel et le ministre,les désaccords sévères sont profondément ancrés.

Les résultats de l’enquête IPSOS commandée par la FSUet dévoilée le 1erdécembre 2020sont sans appel du point de vue des professeur·es de lycée professionnel. Leur défiance à l’égard du ministre et de sa politique éducative est optimum: les PLP sont 67 % à contester ses réformes et 70 % à les déclarer inutiles pour les élèves. Au-delà des réformes, c’est la totalité de la gestion ministérielle qui est vertement critiquée par l’ensemble de la communauté éducative: Covid-19, Attentat, laïcité.

Le SNUEP-FSU a sans cesse dénoncé auprès du ministère une détérioration alarmante des conditions de travail des personnels imputable à sa réforme de la voie professionnelle. Les résultats de l’enquête confirment ces alertes puisque 68 % des PLP dénoncent un accroissement de leur charge de travail.

Lire le communiqué complet du SNUEP-FSU ici.

Formation initiale des enseignants: vives inquiétudes de la FSU .

La FSU a quitté ce jour le GT sur la formation initiale des enseignant·es, elle dénonce les problèmes de fond et de méthode. Les documents ne répondent pas aux attentes et présentent, par plusieurs aspects, une dégradation importante des conditions de formation et d’entrée dans le métier.

Alors qu’il est question de former l’enseignant du XXIe siècle, la note de service “alternance MEEF” entérine l’utilisation des étudiant·es comme moyens d’enseignement en responsabilité. Sans formation et avant concours, ils seront placés en situation de grande précarité et devront assurer, seuls, la responsabilité de classe. Cette vision de la formation n’est pas à la hauteur de l’enjeu. La rémunération de 660 euros net pour ces étudiants contractuels, la prime de 600 euros pour les tuteurs qui auront en charge de les accompagner sont indignes et témoignent d’un mépris de l’employeur pour ses personnels.

Lire le communiqué FSU complet ici.

La FSU appelle à manifester samedi 28 novembre contre la loi de sécurité globale.

De nouvelles images choquantes et inacceptables de violences po-licières à l’encontre d’un producteur de musique et d’une partie de son équipe provoquent une indignation légitime et une colère bien compréhensible. La FSU tient à apporter son soutien aux victimes de ces violences et demande, non seulement, que toute la vérité soit établie mais que des sanctions soient prise. Cette nouvelle affaire doit enfin amener un profond changement dans la politique de sécurité du Gouverne-ment mais aussi dans la doctrine de maintien de l’ordre du Préfet de police de Paris. Nous exigeons une police républicaine au service de la population.

Cette affaire renforce la détermination de la FSU à lutter contre la loi dite de sécurité globale qui favoriserait, à l’inverse de son intitulé, une aggravation, non seulement du climat sécuritaire qu’a installé le gouvernement mais également des violences perpétrées par des policiers. La FSU porte l’exigence d’une police démocratique et une doc-trine du maintien de l’ordre respectueuse des libertés publiques. Le projet de loi «sécurité globale» qui marque une dérive autoritaire inquiétante et inacceptable doit être retiré.

Lire le communiqué FSU original du 27/11/2020.

Ministre de l’Education Nationale: le discrédit est total.

Plus il félicite les enseignant-es pour leur engagement et moins ils et elles y croient. Ses vidéos leur sont devenues insupportables. L’empathie médiatisée n’est que de façade. Le double langage est de mise. Rarement ministre aura connu un tel discrédit chez les professeurs et l’ensemble des agent-es de l’éducation nationale. Le silence répété sur les personnels non enseignants (vie scolaire, PsyEN, personnels de santé et de service social, AESH, administratifs, techniques, territoriaux…) est vécu comme une forme de mépris.

Dès 2017, il se lance dans son grand projet de façonner l’éducation nationale à son idée. Quel qu’en soit le prix!En s’appuyant opportunément sur une partie des recherches en neurosciences, le ministre façonne une école qui deviendrait un lieu où le destin de chaque élève serait fixé dès le cours préparatoire. Cette conception mécaniste des apprentissages nuit à la réussite scolaire des enfants des familles populaires, et s’appuie sur des évaluations nationales dont le rôle est de faciliter un pilotage vertical du système et de justifier a posteriori ce tri social.

Lire le communiqué de la FSU complet ici.

Revalorisation dans l’éducation?

Le Ministre de l’Éducation Nationale a annoncé des mesures de revalorisation salariale des enseignant-es pour 2021.

La FSU regrette en premier lieu que ce ne soient pas l’ensemble des personnels qui soient concerné-es. Elle alerte en particulier sur l’urgence d’une revalorisation des AESH (accompagnant-es d’élèves en situation de handicap) et de l’ensemble des personnels titulaires et contractuels qui concourent au service public d’éducation, quelles que soient les missions assurées.

Lire le communiqué complet de la FSU du 17/11/2020 ici.