Archives de catégorie : FSU

CTMEN du 16 décembre 2020 Déclaration liminaire de la FSU

Avant d’entrer dans le cœur de sa déclaration, la FSU tient à faire un petit point d’actualité. Comme un symbole de cette année hors norme, c’est encore une fois par les médias, à 48 heures de la date concernée, que les personnels ont appris les modalités de (dés)organisation de cette fin de semaine. Lundi 14 décembre, le Premier ministre a annoncé que les absences des élèves jeudi et vendredi seront tolérées, afin de les protéger, eux et leurs familles, dans la perspective des fêtes de fin d’année.

Lire la déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 16/12 complète ici.

L’école à la carte n’est pas une réponse à l’épidémie

Comme un symbole de cette année hors norme, c’est encore une fois par les médias, à 48h de la date concernée, que la FSU et les personnels ont appris les modalités de (dés)organisation de cette fin de semaine. Lundi 14 décembre, le ministère a annoncé que les absences des élèves jeudi et vendredi seront tolérées, afin de les protéger, eux et leurs familles, dans la perspective des fêtes de fin d’année. Ce matin, le premier ministre, Jean Castex a confirmé que l’école,ne serait plus obligatoire jeudi et vendredi à la veille des vacances.

Lire le communiqué de la FSU du 15/12/2020 complet ici.

Urgence climatique, urgence sociale:la FSU demande la mise en œuvre des mesures préconisées par la convention citoyenne sur le climat.

La Ministre de la transition écologique a convoqué les partenaires sociaux pour débattre de son projet censé transposer dans la loi les mesures issues de la convention citoyenne sur le climat.La ministre a structuré la réunion autour de trois sujets particuliers : affichage environnemental et publicité, entreprises et salariés, écocide…Globalement, les interventions du patronat revenaient à critiquer toutes nouvelles contraintes liées au climat.

Lire le communiqué de la FSU du 11/12/2020 complet ici.

CSE du 10 décembre 2020 Déclaration liminaire de la FSU

Ce CSE se déroule une semaine après la publication des résultats de l’enquête auprès des personnels et des parents d’élèves que la FSU a commandée à l’institut IPSOS. Celle-ci met en avant l’écart qui n’en finit pas de se creuser entre les intentions ministérielles et les attentes réelles des personnels.
Les enseignant-es estiment à 69% que les réformes de Jean-Michel Blanquer sont au mieux inutiles pour les élèves et pour 68 % d’entre eux elles vont plutôt dans le mauvais sens. 73 % trouvent que ces reformes aggravent leurs conditions de travail. Le sondage dessine le portrait d’une communauté éducative qui s’estime d’autant plus malmenée qu’elle a une haute idée du rôle de l’école et de l’utilité sociale des métiers de l’éducation. Si ce rejet global était connu chez les militant-es syndicaux-les, il s’avère en fait que les non syndiqué-es ont un regard plus sévère sur la politique éducative menée par le ministère.

Lire la déclaration liminaire intégrale de la FSU au CSE du décembre 2020.

La FSU alerte sur la dégradation des conditions de travail des AESH

Lors du CHSCTMEN du 3 décembre, la FSU a alerté sur la situation actuelle des accompagnant-es des élèves en situation de handicap dont les conditions de travail se sont particulièrement dégradées du fait de la mise en place des pôles inclusifs d’accompagnement localisé (PIAL) en 2019 puis de la crise sanitaire.

Alors qu’ils et elles étaient auparavant majoritairement affecté-es sur un établissement auprès d’un élève, l’organisation par PIAL a ouvert d’autres perspectives: affectation sur plusieurs écoles et établissements, élargissement de la zone d’intervention à toutes les communes du PIAL, accompagnement de plusieurs élèves en mutualisant le plus possible, possibilité d’intervenir auprès d’élèves de la maternelle au lycée dans les PIAL inter degrés. L’institution demande aujourd’hui plus d’adaptabilité, plus de flexibilité, plus de mobilité au détriment le plus souvent du service rendu.

Lire le communiqué FSU du 08/12 complet ici.

La FSU quitte le Grenelle de l’Education

La participation de la FSU aux ateliers de Grenelle se solde par le constat de l’impossibilité de faire avancer des propositions du fait même du dispositif choisi :il n’était pas question d’une concertation, mais bien d’une opération de communication sur des visions déjà arrêtées et peu ouvertes au dialogue. La parole des personnels au travers de celle de leurs représentants syndicaux est peu écoutée, submergée par celles “d’experts” soigneusement choisis par le ministère, dont certains n’ont pour seule expérience de l’école que de l’avoir fréquentée durant leur jeunesse, assurés pourtant de détenir les solutions malgré leur méconnaissance évidente du système scolaire et de ses réalités.

Lire le communiqué de la FSU du 03/12/2020 complet ici.

Formation initiale des enseignants: vives inquiétudes de la FSU .

La FSU a quitté ce jour le GT sur la formation initiale des enseignant·es, elle dénonce les problèmes de fond et de méthode. Les documents ne répondent pas aux attentes et présentent, par plusieurs aspects, une dégradation importante des conditions de formation et d’entrée dans le métier.

Alors qu’il est question de former l’enseignant du XXIe siècle, la note de service “alternance MEEF” entérine l’utilisation des étudiant·es comme moyens d’enseignement en responsabilité. Sans formation et avant concours, ils seront placés en situation de grande précarité et devront assurer, seuls, la responsabilité de classe. Cette vision de la formation n’est pas à la hauteur de l’enjeu. La rémunération de 660 euros net pour ces étudiants contractuels, la prime de 600 euros pour les tuteurs qui auront en charge de les accompagner sont indignes et témoignent d’un mépris de l’employeur pour ses personnels.

Lire le communiqué FSU complet ici.

Cette séance du comité technique de l’Éducation nationale se tient alors que le ministre de l’Éducation nationale est au centre d’une affaire qui crée la polémique depuis une semaine. Il est soupçonné d’avoir utilisé les moyens de l’État et sa position de pouvoir pour manipuler la démocratie lycéenne. Le but aurait été de tenter de contrer le rejet majoritaire, tant parles personnels que par les usagers, de la réforme du baccalauréat. S’ils étaient avérés, les comportements révélés par la presse, attribués soit au ministre, soit à certains hauts-fonctionnaires, mettraient en lumière un manquement à l’obligation de probité qu’exige le service de l’intérêt général.

Pour la FSU, toute la lumière doit être faite sur cette affaire. Elle attend qu’une enquête administrative indépendante soit diligentée sans délai, car elle porte atteinte à l’image de notre ministère, et par là-même à la dignité de tous ses personnels.

Il s’agit là d’une nouvelle marque du mépris pour les organisations syndicales, et plus largement pour les corps intermédiaires, qui caractérise la pratique du pouvoir depuis 2017.

Lire la déclaration complète de la FSU au CTMEN du 27/11/2020.

La FSU appelle à manifester samedi 28 novembre contre la loi de sécurité globale.

De nouvelles images choquantes et inacceptables de violences po-licières à l’encontre d’un producteur de musique et d’une partie de son équipe provoquent une indignation légitime et une colère bien compréhensible. La FSU tient à apporter son soutien aux victimes de ces violences et demande, non seulement, que toute la vérité soit établie mais que des sanctions soient prise. Cette nouvelle affaire doit enfin amener un profond changement dans la politique de sécurité du Gouverne-ment mais aussi dans la doctrine de maintien de l’ordre du Préfet de police de Paris. Nous exigeons une police républicaine au service de la population.

Cette affaire renforce la détermination de la FSU à lutter contre la loi dite de sécurité globale qui favoriserait, à l’inverse de son intitulé, une aggravation, non seulement du climat sécuritaire qu’a installé le gouvernement mais également des violences perpétrées par des policiers. La FSU porte l’exigence d’une police démocratique et une doc-trine du maintien de l’ordre respectueuse des libertés publiques. Le projet de loi «sécurité globale» qui marque une dérive autoritaire inquiétante et inacceptable doit être retiré.

Lire le communiqué FSU original du 27/11/2020.

Ministre de l’Education Nationale: le discrédit est total.

Plus il félicite les enseignant-es pour leur engagement et moins ils et elles y croient. Ses vidéos leur sont devenues insupportables. L’empathie médiatisée n’est que de façade. Le double langage est de mise. Rarement ministre aura connu un tel discrédit chez les professeurs et l’ensemble des agent-es de l’éducation nationale. Le silence répété sur les personnels non enseignants (vie scolaire, PsyEN, personnels de santé et de service social, AESH, administratifs, techniques, territoriaux…) est vécu comme une forme de mépris.

Dès 2017, il se lance dans son grand projet de façonner l’éducation nationale à son idée. Quel qu’en soit le prix!En s’appuyant opportunément sur une partie des recherches en neurosciences, le ministre façonne une école qui deviendrait un lieu où le destin de chaque élève serait fixé dès le cours préparatoire. Cette conception mécaniste des apprentissages nuit à la réussite scolaire des enfants des familles populaires, et s’appuie sur des évaluations nationales dont le rôle est de faciliter un pilotage vertical du système et de justifier a posteriori ce tri social.

Lire le communiqué de la FSU complet ici.