Plan d’action pour l’égalité professionnelle MEN/MESRI :la FSU dénonce le manque de moyens et l’hypocrisie des ministères.

Plan d’action pour l’égalité professionnelle MEN/MESRI : la FSU dénonce le manque de moyens et l’hypocrisie des ministères. Alors que la loi l’impose et que la déclinaison de plans d’action relatifs à l’égalité professionnelle dans la fonction publique est rendue obligatoire dans chaque ministère avant le 31 décembre 2020, le dossier concernant l’égalité professionnelle et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est mis en sommeil.

Les ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ont préféré avancer sur d’autres dossiers comme la loi de programmation de la recherche ou la mise en œuvre de la loi de transformation de la fonction publique, alors qu’il n’y avait aucune urgence et qu’elles sont rejetées par une grande partie des personnels.

Lire le communiqué de la FSU du 04/12/2020 complet ici.

Mobilisons-nous pour nos salaires, pour nos conditions de travail, pour les postes: exigeons la revalorisation et un autre budget pour l’Education!

Tout nous conduit à l’exigence de plus d’éducation pour tous les jeunes dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser et où les réformes menées par le ministre les aggravent. Or, le Parlement a adopté un budget qui est loin de traduire l’ambition éducative dont notre pays a besoin. En effet, il ne prend pas la mesure de l’augmentation des effectifs, de la situation sanitaire qui impose particulièrement des mesures pour faire baisser les effectifs d’élèves par classe à court et moyen terme et de l’état de fatigue des personnels, épuisés par des années de dégradation des conditions de travail.

Lire le communiqué intersyndicale du 03/12/2020 complet ici.

La FSU quitte le Grenelle de l’Education

La participation de la FSU aux ateliers de Grenelle se solde par le constat de l’impossibilité de faire avancer des propositions du fait même du dispositif choisi :il n’était pas question d’une concertation, mais bien d’une opération de communication sur des visions déjà arrêtées et peu ouvertes au dialogue. La parole des personnels au travers de celle de leurs représentants syndicaux est peu écoutée, submergée par celles “d’experts” soigneusement choisis par le ministère, dont certains n’ont pour seule expérience de l’école que de l’avoir fréquentée durant leur jeunesse, assurés pourtant de détenir les solutions malgré leur méconnaissance évidente du système scolaire et de ses réalités.

Lire le communiqué de la FSU du 03/12/2020 complet ici.

Comité de Suivi de la Transformation de la Voie Professionnelle 02 décembre 2020 Déclaration préalable du SNUEP-FSU

En amont de notre introduction, le SNUEP-FSU tient à dénoncer les propos scandaleux indignes et irresponsables du ministre à l’égard d’un des syndicats de la FSU et de certaines organisations de jeunesses opposées à ses réformes. Les soupçons qui pèsent sur le ministre, le ministère et certains hauts responsables sont quant à eux extrêmement graves. Le SNUEP-FSU avec la FSU exige une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur cette affaire de manipulation de la démocratie lycéenne à des fins partisanes. Et si les conclusions s’avéraient confirmer les soupçons, le ministre devra en tirer toutes les conséquences.

Lire la déclaration complète du SNUEP-FSU du 02/12/2020 ici.

Voie professionnelle:un comité de suivi qui continue à s’éloigner des réalités du terrain.

Un nouveau comité de suivi de la réforme de la voie professionnelle s’est tenu ce 2 décembre. D’entrée, la déclaration préalable du SNUEP-FSU a été interrompue pour laisser place à la DGESCO. Rappelons que dans ce comité, le SNUEP-FSU est quasi seul à porter la parole des personnels qui contestent cette réforme. Son président ne semble pas apprécier cette situation, car il s’est empressé de préciser que toutes les interventions ne devraient porter que sur des remarques ou des questions liées à l’ordre du jour. Une manière peu courtoise de clore le débat avant qu’il ne commence et d’éviter d’entendre les désaccords profonds qui émanent des personnels. Ce déni du dialogue social est emblématique de ce ministère qui préfère défendre les intérêts des organisations patronales au détriment des intérêts des jeunes et des personnels.

Lire le communiqué SNUEP-FSU complet ici.

Entre les professeur·es de lycée professionnel et le ministre,les désaccords sévères sont profondément ancrés.

Les résultats de l’enquête IPSOS commandée par la FSUet dévoilée le 1erdécembre 2020sont sans appel du point de vue des professeur·es de lycée professionnel. Leur défiance à l’égard du ministre et de sa politique éducative est optimum: les PLP sont 67 % à contester ses réformes et 70 % à les déclarer inutiles pour les élèves. Au-delà des réformes, c’est la totalité de la gestion ministérielle qui est vertement critiquée par l’ensemble de la communauté éducative: Covid-19, Attentat, laïcité.

Le SNUEP-FSU a sans cesse dénoncé auprès du ministère une détérioration alarmante des conditions de travail des personnels imputable à sa réforme de la voie professionnelle. Les résultats de l’enquête confirment ces alertes puisque 68 % des PLP dénoncent un accroissement de leur charge de travail.

Lire le communiqué complet du SNUEP-FSU ici.

Formation initiale des enseignants: vives inquiétudes de la FSU .

La FSU a quitté ce jour le GT sur la formation initiale des enseignant·es, elle dénonce les problèmes de fond et de méthode. Les documents ne répondent pas aux attentes et présentent, par plusieurs aspects, une dégradation importante des conditions de formation et d’entrée dans le métier.

Alors qu’il est question de former l’enseignant du XXIe siècle, la note de service “alternance MEEF” entérine l’utilisation des étudiant·es comme moyens d’enseignement en responsabilité. Sans formation et avant concours, ils seront placés en situation de grande précarité et devront assurer, seuls, la responsabilité de classe. Cette vision de la formation n’est pas à la hauteur de l’enjeu. La rémunération de 660 euros net pour ces étudiants contractuels, la prime de 600 euros pour les tuteurs qui auront en charge de les accompagner sont indignes et témoignent d’un mépris de l’employeur pour ses personnels.

Lire le communiqué FSU complet ici.

Avenir lycéen, le ministre Blanquer doit s’expliquer !

Nous avons appris par voie de presse l’utilisation qui a été faite des subventions accordées à l’organisation Avenir Lycéen. De l’argent public a manifestement été détourné de son usage initial, c’est inadmissible et cela va à l’encontre des principes républicains que nous portons toutes et tous.

Lire le communiqué intersyndical et associatif complet du 29/11/2020.

Cette séance du comité technique de l’Éducation nationale se tient alors que le ministre de l’Éducation nationale est au centre d’une affaire qui crée la polémique depuis une semaine. Il est soupçonné d’avoir utilisé les moyens de l’État et sa position de pouvoir pour manipuler la démocratie lycéenne. Le but aurait été de tenter de contrer le rejet majoritaire, tant parles personnels que par les usagers, de la réforme du baccalauréat. S’ils étaient avérés, les comportements révélés par la presse, attribués soit au ministre, soit à certains hauts-fonctionnaires, mettraient en lumière un manquement à l’obligation de probité qu’exige le service de l’intérêt général.

Pour la FSU, toute la lumière doit être faite sur cette affaire. Elle attend qu’une enquête administrative indépendante soit diligentée sans délai, car elle porte atteinte à l’image de notre ministère, et par là-même à la dignité de tous ses personnels.

Il s’agit là d’une nouvelle marque du mépris pour les organisations syndicales, et plus largement pour les corps intermédiaires, qui caractérise la pratique du pouvoir depuis 2017.

Lire la déclaration complète de la FSU au CTMEN du 27/11/2020.

La FSU appelle à manifester samedi 28 novembre contre la loi de sécurité globale.

De nouvelles images choquantes et inacceptables de violences po-licières à l’encontre d’un producteur de musique et d’une partie de son équipe provoquent une indignation légitime et une colère bien compréhensible. La FSU tient à apporter son soutien aux victimes de ces violences et demande, non seulement, que toute la vérité soit établie mais que des sanctions soient prise. Cette nouvelle affaire doit enfin amener un profond changement dans la politique de sécurité du Gouverne-ment mais aussi dans la doctrine de maintien de l’ordre du Préfet de police de Paris. Nous exigeons une police républicaine au service de la population.

Cette affaire renforce la détermination de la FSU à lutter contre la loi dite de sécurité globale qui favoriserait, à l’inverse de son intitulé, une aggravation, non seulement du climat sécuritaire qu’a installé le gouvernement mais également des violences perpétrées par des policiers. La FSU porte l’exigence d’une police démocratique et une doc-trine du maintien de l’ordre respectueuse des libertés publiques. Le projet de loi «sécurité globale» qui marque une dérive autoritaire inquiétante et inacceptable doit être retiré.

Lire le communiqué FSU original du 27/11/2020.

Académie de Versailles