La rentrée sous de nouveaux auspices ? La FSU attend des actes !

Changement de ton du Ministre de l’Education nationale qui, lors d’une rencontre ce matin avec la FSU, a affirmé vouloir un dialogue social plus constructif… La FSU en prend acte mais elle ne se contentera pas d’une nouvelle méthode et attend des actes permettant au service public d’éducation de jouer tout son rôle, ainsi qu’une meilleure reconnaissance du travail des personnels.La FSU a exigé, une nouvelle fois, une revalorisation des salaires des enseignants-es et de tous les personnels de l’Education. Elle a obtenu l’ouverture de discussions sur cette question dès le mois de septembre. Si le Ministre place cette concertation en lien avec la réforme des retraites, la FSU a rappelé la nécessité de cette revalorisation du fait de la faiblesse des salaires des enseignant-es, du retard accumulé sur la reconnaissance de leur travail et de leurs qualifications. Les attentes des enseignant-es, comme de l’ensemble des personnels de l’Education, sont fortes sur cette question. La FSU portera avec eux les revendications pour peser sur ces discussions afin d’obtenir une réelle amélioration du niveau des salaires et des pensions à venir.

La FSU a rappelé son refus des suppressions de postes et la nécessité d’améliorer les conditions de travail.

Le Ministre met également en place à cette rentrée plusieurs comités de suivi (voie générale et technologique, voie professionnelle, INSPE). La FSU a insisté sur la nécessité de donner les moyens d’expertise à ces comités et l’objectif de formuler des préconisations. Elle veillera à ce que la parole des organisations syndicales soit entendue.
Le Ministre ouvre également un chantier sur la formation. Pour la FSU, il s’agit là d’un enjeu majeur. Cette concertation devra aboutir sur une amélioration qualitative conséquente de la formation tant initiale que continue et à une formation qui réponde mieux aux besoins des personnels. Cela suppose un engagement budgétaire à la hauteur faute de quoi cette intention resterait lettre morte.


Les Lilas le 26 août 2019

Hommage et justice pour Steve

Après un mois d’attente, le corps de Steve Maia Caniço a été retrouvé. La FSU présente ses condoléances et apporte son soutien à la famille et aux proches de Steve. 

Après l’émotion, la colère est grande. Pour la FSU, ce drame résulte d’une répression injustifiée de la part des forces de l’ordre mais aussi des consignes de maintien de l’ordre qui leur sont données. Ceci questionne sur la stratégie du gouvernement tout comme sur son silence ces cinq dernières semaines.
La FSU s’interroge également devant la célérité avec laquelle l’IGPN a démontré l’absence de faute de la police ce soir la. Les témoignages contradictoires sont nombreux. La FSU demande que soit respectée la séparation des pouvoirs entre la police et le pouvoir politique d’une part et la justice d’autre part pour que toute la lumière puisse être réellement faite sur ce drame.
En ce sens, elle se félicite de l’auto-saisine du défenseur des droits.

La FSU se joindra aux hommages qui seront rendus à Steve Caniço et elle continuera à se mobiliser contre la répression et pour le respect des libertés publiques. 

Les Lilas, 2 août 2019.

NON À LA LOI DE TRANSFORMATION DE LA FONCTION PUBLIQUE !

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, FA-FP, CFE-CGC, et CFTC et réaffirment leur opposition à la loi de transformation de la fonction publique votée ce 23 juillet au Sénat après le vote du 18 juillet à l’Assemblée nationale.

ici le communiqué complet


Cette loi contourne le statut de la fonction publique, garant de la neutralité du service rendu et de l’égalité des droits des agentes et agents mais aussi des usagères et usagers.
Elle va également réduire les capacités des organisations syndicales à défendre collectivement les droits des agentes et des agents publics en termes de carrière et de santé et sécurité au travail par l’affaiblissement des commissions administratives paritaires (CAP) et la suppression des comités d’hygiène, santé et conditions de travail (CHSCT).
Cette loi va encourager et accentuer la précarité avec des contrats à durée déterminée non renouvelables, ne permettant ni l’accès au CDI, ni à la titularisation.
Enfin, les différents outils dits « de ressources humaines » contenus dans cette loi comme la rupture conventionnelle ou le détachement d’office pourraient être utilisés pour pousser les fonctionnaires à quitter la fonction publique ou pour les obliger à suivre leurs missions concédées au secteur privé.
Dans un contexte difficile et face à un gouvernement ayant un double langage, nos organisations syndicales appellent les personnels à se rassembler autour de leurs organisations syndicales représentatives pour continuer de défendre collectivement leurs droits et un service public porté par les valeurs républicaines de liberté, égalité, fraternité et laïcité.
Enfin, elles invitent le gouvernement et les ministres en charge de la Fonction publique à s’inscrire dans un véritable dialogue social constructif et respectueux, source de progrès social tant dans l’intérêt des personnels que des usagères et usagers.
Nos organisations syndicales entendent résolument continuer à défendre la Fonction publique. Elles se rencontreront le 5 septembre prochain pour aborder tous les enjeux majeurs comme ceux du pouvoir d’achat, des retraites et de cette loi et débattre de toutes les initiatives qu’elles jugeront nécessaires.
Ce 23 juillet restera un mauvais coup porté à la fonction publique, à l’emploi public, au service public et à l’ensemble de la population.
Paris, le 23 juillet 2019

Éducation nationale : la FSU demande des engagements au Ministre

A la demande de la FSU, le Ministre recevra les organisations syndicales, du premier et du second degré, à la mi-août pour traiter des questions spécifiques à chaque niveau d’enseignement et des conditions de la rentrée scolaire. La FSU a rencontré aujourd’hui le Ministre de l’Éducation nationale. Une rencontre qui a permis de revenir sur les points de désaccords comme sur les chantiers en cours ou à mettre en perspective dès la prochaine rentrée. La FSU prend acte de l’affirmation du Ministre d’ouvrir les discussions annoncées par le Président de la République concernant la revalorisation des enseignant-es, en lien avec la future réforme des retraites, à partir de la rentrée. La FSU s’engagera dans ces discussions et demande des mesures de valorisation salariale passant également par des améliorations de carrière et des discussions spécifiques sur la réforme des retraites qui risque d’être particulièrement pénalisante pour l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale. La FSU prend acte de l’affirmation du Ministre d’ouvrir les discussions annoncées par le Président de la République concernant la revalorisation des enseignant-es, en lien avec la future réforme des retraites, à partir de la rentrée. La FSU s’engagera dans ces discussions et demande des mesures de valorisation salariale passant également par des améliorations de carrière et des discussions spécifiques sur la réforme des retraites qui risque d’être particulièrement pénalisante pour l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale. A propos du comité de suivi sur la réforme du bac, au-delà d’un échange de diagnostic sur la réforme en cours, la FSU a demandé qu’il permette d’opérer les modifications nécessaires sur cette réforme. La FSU a demandé au Ministre d’entendre les inquiétudes des personnels comme les désaccords qui peuvent s’exprimer. Elle a redit son engagement à défendre un projet éducatif au service de la réussite de tous les jeunes et s’attachant particulièrement à prendre en charge les élèves les plus fragiles. La FSU a demandé que tout soit mis en œuvre, en paroles comme en actes, pour rendre les personnels, enseignant-es comme non enseignant-es, acteurs du système éducatif, reconnus et valorisés comme tels.
Les Lilas, 17 juillet  2019

La FSU salue le 50ème anniversaire des Marches LGBT

Le 28 juin 1969 avaient eu lieu les émeutes de Stonewall, devant le bar new-yorkais du même nom. Un événement qui a déclenché un mouvement de lutte pour les droits des personnes lesbiennes, gays, bi et/ou trans (LGBT) avec une première marches des fiertés en 1970 aux Etats Unis. En Europe, il fallut attendre 1972 pour voir la première marche des fiertés en Allemagne et 1981 en France. Des Marches organisées aujourd’hui dans presque tous les pays du monde. Mais dans de trop nombreux pays encore l’homosexualité est réprimée.
En France, si de la répression de l’homosexualité au mariage pour tous, les choses ont beaucoup évolué durant ces dernières décennies,  il reste encore beaucoup à faire dans un contexte où les actes homophobes sont en augmentation.
C’est pourquoi ces manifestations, porteuses de revendications pour lutter contre les discriminations, les stéréotypes, l’homophobie et pour l’égalité des droits comme cette année celui de la PMA sont essentielles.
La FSU, engagée depuis toujours dans la lutte interLGBT, salue ce 50ème anniversaire et la Marche symbolique qui a lieu aujourd’hui à New-York, comme elle l’a fait hier à Paris et le fera dans les Marches organisées maintenant en province !
Les Lilas, 30 juin 2019.

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC avec le soutien des Stylos rouges, de la chaîne des bahuts et de l’APSES

Après la forte mobilisation du 17 juin, les assemblées générales ont décidé de la poursuite des actions sous diverses formes (reconduction de la grève des surveillances, rétentions des notes du baccalauréat, refus collectifs de la fonction de professeur principal pour l’année prochaine…). Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges, la chaîne des bahuts soutiennent ces mouvements.

ici le communiqué complet.

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Appel à la mobilisation du 24/06/2019 – Le ministre s’obstine, nous aussi !

Notre ministre Blanquer a beau se dépeindre en défenseur des personnels et en homme d’écoute, la petite musique ne parle pas. Depuis le début de l’année, des mobilisations, aussi bien dans la voie professionnelle que dans les autres secteurs de l’éducation, réunissent des milliers de collègues pour exprimer notre refus de la politique éducative menée par ce gouvernement.
La CGT Educ’action Versailles et le Snuep-fsu Versailles dénoncent depuis le début la casse de l’enseignement professionnel qui est organisée :
– Réduction des horaires d’enseignement aussi bien dans le professionnel que dans le général.
– Imposition des chefs d’œuvre et de la co-intervention, sans temps de concertation.
– Mixage des publics et des formations.
– Des programmes écrits en quelques semaines, avec une vision utilitariste des enseignements généraux.

La loi sur l’école de la confiance veut imposer une mise au pas des personnels afin de faire taire tout esprit critique face à la vision idéologique qui nous est imposée. Dans le même temps, rien n’est fait pour la revalorisation des salaires hormis l’imposition d’une deuxième heure supplémentaire permettant les suppressions de postes dans notre secteur.
Notre organisation appelle à faire la grève des corrections sur les différents sites de l’académie, ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.
Le 24 juin, à 8h00 des rassemblements seront organisés devant les lycées.
– Dans le 91 : Jean Perrin à Longjumeau ;
– Dans le 92 : Claude Chappe à Nanterre ;
– Dans le 95 : Evariste Gallois à Beaumont ;
– Dans le 78 : Camille Claudel à Mantes la ville ;
La CGT Educ’action Versailles et le Snuep-fsu Versailles revendiquent le retrait de la réforme de transformation de la voie professionnelle et de la loi Blanquer.

Tout-e-s ensemble pour une école émancipatrice !

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Grève des corrections

http://snuep.fr/wp-content/uploads/2019/06/cp_interoslp_20190620.png

Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques.

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Le niveau de mobilisation de nos collègues a obligé les autorités académiques à faire des convocations en surnombre, à utiliser des personnels administratifs ou de vie scolaire et des enseignant·es du privé pour assurer la surveillance dans les centres d’examen.

Ici le communiqué de presse complet.

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Académie de Versailles